J'ai fait de la prison pour une nuit d'ivresse.

J'avais passé ma soirée à boire, seul chez moi.
Je regardais la télévision. Je ne me souviens plus très bien ce qu'il y avait au programme. En bas de chez moi, des jeunes faisaient de la musique. Ils avaient bu aussi. Un voisin leur a dit de se calmer, ils ont ri. Je me suis dit qu'ils comprendraient mieux avec un coup de poing sur le nez. Je suis descendu et, ni une ni deux, j'ai cogné celui qui jouait du didgeridoo. Sa tête a frappé le sol.
Il s'est mis à saigner, je m'en moquais, j'étais prêt à éclater n'importe lequel de ses copains. Ils ont essayé de me maîtriser, j'en ai cogné deux autres avant que les flics n'interviennent. Le garçon est resté dans le coma pendant trois jours. J'ai prié pour qu'il s'en sorte. Il s'en est sorti. S'il était mort, je ne m'en serais jamais remis. Cette histoire a marqué mon casier judiciaire et ma vie.